Wednesday, June 10, 2009

MARC LEPINE AND ''LA SALADE QUÉBÉCOISE''


MARC LEPINE AND ''LA SALADE QUÉBÉCOISE''

''La salade Québecoise'' is a compendium of factors and events that nobody has put together (until now) and that could explain much. My theory is that Marc Lepine is a symptom of something else, of a malaise: a Quebec sickness that one does not immediately see then it is like ''the 95% of the Iceberg that lies under water''.

In the ''salade Québecoise'', there is the fall in the birthrate that threatened to make French Québec disappear in a few generations, the Independance movement that already lost two referendums and that has no real hope of seeing an independant Quebec in this century, the Quebec male who felt like a colonized ''untermensch'', the French Canadian matriarchy that saw the rapid victory of feminism, the absence of a true nationalism (Québec is simply a place where people live: nobody salutes the flag here, no one is ready to sacrifice himself or to die to defend the homeland.


These are a few elements of ''la salade Québécoise'', and it is on this historical background that Lépine becomes a revealer of many things hidden. He is only a symptom of a malaise: a Quebec sickness.


The text of ''la salade Québécoise'' is written in French. An English translation might be available soon.


LA SALADE QUÉBÉCOISE

Dans la salade Québecoise, vous mettez ensemble les éléments suivants:

1- Une dénatalité qui risquait de faire disparaître le Québec, et dont on parlait beaucoup dans les années1980-1990 (les cris d'alarme de Jacques Henripin et Lise Payette en 1988), mais personne ne faisait rien pour faire changer les choses.

2- Un nationalisme tellement peu violent que toute la campagne terroriste du FLQ n'a fait que deux morts en deux générations.

3- Un nationalisme tellement faible qu'il n'a jamais mis au pas le féminisme, ni mis la natalité à l'ordre du jour des priorités et des urgences nationales.

4- C'est peut-être parce que la laïcisation massive en peu de temps avait fait perdre au peuple Québécois beaucoup de ses repères culturels; la révolte contre la religion ici a créé une première mondiale: c'est le leul peuple qui, dans les annales mondiales, peut se vanter d'avoir réussi à s'auto-déraciner presque complètement.

5- L'indépendance qui ne vient pas et ne viendra jamais (deux référendums où ça a échoué).

6- L'homme québécois qui était un colonisé triplement soumis: soumis à l'occupation anglo-saxonne, soumis à la religion et à sa femme.

7- Le Québec, qui était déjà un matriarcat, a donc vu la rapide victoire du féminisme avant 1989. Ensuite il y a eu le ressac Marc Lépine.

8- L'absence de vrai nationalisme explique pourquoi personne ici ne s'est opposé au féminisme à ses débuts (le Québec est simplement un endroit où l'on vit, personne ici n'est prêt à mourir pour la patrie ou se sacrifier: c'est ''le confort et l'indifférence''.

Voilà les huit ingrédients de la salade Québécoise, et c'est sur ce fond historique que Lépine devient un révélateur de beaucoup de choses. Le Québec est l'endroit où le féminisme s'est rendu le plus loin, avec à peu près aucune opposition avant 1989. Après, les groupes antiféministes se sont structurés, mais ils sont loin d'avoir aujourd'hui la force organisationnelle de leurs cousins Anglais ou Américains. En fait, les masculinistes québécois ont un impact et une efficacité surtout par leur résistance passive au changement. Les femmes d'ici sentent bien que les hommes ne les aiment pas.

Pourquoi le féminisme québécois est-il donc en perte de vitesse alors? Le masculinisme n'est pas bien organisé ni très fort ici, nous l'avons vu. Alors quoi? Deux choses. Sans se concerter, les hommes d'ici ont fait leur la résistance passive de Gandhi, et appliquent une grande force d'inertie par leur cynisme et leur désengagement. Ils refusent d'aider, de bouger; pire, ils refusent d'écouter et toute possibilité de collaboration et de dialogue. Les féministes elles, ont pris de l'âge, elles souffrent de solitude. Ce qui les désarçonne, c'est que même lorsqu'elles voient les hommes souffrir de la même solitude qu'elles et tentent un rapprochement, ceux-ci s'éloignent maintenant, ne semblent pas intéressés, ne font pas confiance, etc... Après des années, et même des décennies de militantisme, ce qui leur fait mal est de voir le fossé qui s'est créé et que l'autre côté n'est pas prêt du tout à pardonner. Mais tout ça, c'est subtil. Ils ne leur diront jamais: '' madame, j'haï les féministes et je ne fais pas confiance aux femmes''. Ils ne le diront jamais, mais ils le feront sentir de plusieurs manières. C'est ça qui s'est passé au Québec.


Et c'est quoi la conclusion de la salade Québécoise? Que c'est une société en perte de vitesse tout simplement. Un philosophe québécois disait en 1985, en pensant à la dénatalité: ''Le Québec, c'est foutu'', il avait bien un peu raison. Surtout que c'est cette année-là que sortait sur nos écrans le film ''Le Déclin de l'Empire Américain''. On ne le savait pas à l'époque, mais le déclin dont on parlait était celui du Québec. On sait cela aujourd'hui. C'est alors que la citation de l'historien Britannique Arnold J.Toynbee sonne curieusement à nos oreilles. Il avait prédit au début du siècle passé que seuls deux peuples étaient assurés de survivre à tous les changements et cataclysmes sur cette planète dans les siècles à venir: la Chine (par son nombre et sa géographie) et les ''French Canadians'', à cause de leur haut taux de natalité et leur ardente foi chrétienne. Comme il s'est trompé, le pauvre. Mais il ne pouvait connaître l'avenir: la Révolution Tranquille, la dénatalité (ou disparition tranquille) et Marc Lépine (un peu moins tranquille celui-là, je vous l'accorde). Une bonne chose avec la dénatalité cependant, on va aussi voir disparaître tranquillement le féminisme le plus virulent de la planète; une bonne nouvelle pour certains.

Le vrai masculiniste aujourd'hui est en faveur de l'avortement (moins d'enfants veut dire moins de futures féministes pour ces gars: un enfant de moins, c'est une féministe de moins, et c'est toujours ça de pris, ou encore c'est un homme de moins qui ne se fera pas exploiter plus tard). Si le féminisme a détruit beaucoup de familles, les gars, eux, n'ont aucunement l'intention de réparer les dégâts. ''Les féministes veulent détruire la famille, on va les aider... à la détruire complètement'': voilà ce que pensent ces gars. D'ailleurs le Québec n'est pas un peuple ou une nation, c'est un groupe de familles monoparentales.

Le seul espoir pour l'Occident serait une victoire de l'Islam. Nos sociétés trop permissives ont donné le pouvoir aux féminisme par des lois injustes, mais attention les hommes contre-attaquent. C'est en sabotant leur propre société et en favorisant une victoire de l'Islam que les hommes vont gagner. Ceux qui combattent en Irak et en Afghanistan ne font que retarder l'inévitable, ils ne font que défendre le féminisme institutionnalisé d'ici et ses privilèges.

Laissons les Islamistes gagner, c'est en détruisant notre propre société que nous la sauverons, tout comme ce général Américain au Vietnam qui disait: ''il a fallu détruire la ville pour la sauver''. C'est d'une logique limpide (pour un vrai masculiniste évidemment), et c'est du Milton tout craché.


QUE SE PASSE-T-IL AILLEURS?
La salade a-t-elle meilleur goût en Australie?

Dans l'esprit de tout jeune homme (et c'est particulièrement vrai au Québec), il y a deux choses: il ne fait pas confiance aux fillles (aux femmes) et il ne ne les aime pas beaucoup (il y a un énorme ressentiment). Et l'attirance sexuelle? Quand le gars de 14 à 20 ans préfère se masturber devant une photo plutôt que d'essayer de parler aux filles de son voisinage, il y a peut-être un problème. Le problème existait déjà avant, je vous l'accorde.

Nous savons que les instincts (sexuel, de survie et de violence) ont toujours fonctionné dans un certain ordre. Tout psychologue et biologiste vous l'expliquera mieux que moi. Que se passe-t-il le jour où l'ordre des instincts se détraque sous l'effet de deux facteurs déjà passablement anti-naturels: l'urbanisme et le féminisme? MARC LEPINE, voilà ce qui arrive. Le petit garçon joue avec ses soldats de plomb, c'est normal. Le jeune de 14 ans joue à un jeu video ''shoot 'em up'' et tue tous les soldats ennemis, encore normal. Le jeune de 14 ans joue à un cyber jeu: ''tuer toutes les femmes'', whoops: cherchez l'erreur. Plusieurs versions de ces jeux existent depuis 20 ans, même dans des arcades publiques (auquel cas ils jouent dans le backstore pour éviter trop de plaintes).

C'est sûr qu'il y aura un autre Marc Lépine, et ce sera sans doute un Australien ou un Néo-Zélandais. Ou peut-être même un groupe de terroristes tuera quelques dizaines ou centaines de femmes dans un endroit public, lors d'un attentat de style Septembre Noir, en se réclamant publiquement de Marc Lépine. Tout peut arriver, mais ce ne sera pas demain matin. Si je peux hasarder une prédiction: pas avant dix ans, mais ça viendra.


FRANCINE PELLETIER


The woman you see on the reconstituted photos (doctored by your humble servant) is Francine Pelletier, a well known Quebec journalist who applied political pressure to secure the release of Marc Lepine's last letter from the police in 2000. Her name was on the list of the 19 Quebec public women Lepine wanted to kill. She was quite uneasy learning that she was on that list. She owns a production company in the television business and intends to make a feature film length documentary on Marc Lepine one day: if she can find the time, the strength in herself, and also secure the financing naturally. She has a special interest in Marc Lepine because he has been part of her life all those years, and was her personal Nemesis. She is also interested in what Lepine represents for the general public of course: the social phenomenon.


ANECDOTE ON DECEMBER 6th

I will leave you with an anecdote. I remember quite well the night of December 6th 1989. I was with a few friends at the Pavillon des Sciences de l'UQUAM around 10:00 PM before closing, and the security guard came with the radio on one hand telling us there had just been a terrorist attack at the University de Montreal: 15 women were dead. Everyone was sad. The next day, we were sitting in a restaurant, gathering around a copy of le Journal de Montreal, when someone noted that the killer was antifeminist and all 14 women killed were feminists. The same guy who was so sad the previous evening was now smiling and saying a loud YES.


What had happened? The guys were sad that women were killed, but happy that feminists had been executed! Obviously, for these guys: women and feminists were absolutely not the same thing. I know that it is difficult to understand, and I learned something that day.

AMERIK MEDIA SENDS THE POLICE

Amerik Media sent the police today (June 11th) to yours truly, because I wrote an e-mail to that publishing house in February, a mild critique saying that the book was not so good and that Luc Labbé (the author) did well to stay in the shadow. Now they interpreted this sentence ''stay in the shadow'' as a potential death threat and went to investigate. I let them in and explained to both police officers that being in a free country (Canada), one is entitled to an opinion. They agreed with me and left immediately.

Now, who is this publishing house, and this Luc Labbé who were so afraid of a few words? Labbé is the author of a mildly successful novel about Lepine and Amerik Media a publisher of gardening and cook books. Apparently, they don't like criticism. I will save you the trouble of reading that book. It is quite boring really, the story of a fictionous room mate of Lepine and a romance with a girl that does not sound true at all. The whole being so unimaginative, that one suspects Labbé of having such a boring life, that he wanted to reach a bit of fame through this book. It is not even certain that Labbé really knew Lepine. This engineer, who never attained real success in his career, hoped to make it big with the book: but failed again.

Luc Labbé, Dans l'Ombre de Marc Lepine, Amerik Media 2008.

6 comments:

  1. T'as pas eu de maman, p'tite queue?

    Attends, laisse-moi deviner: ta mère était une salope qui couchait à droite et à gauche alors maintenant, tu détestes les femmes...

    Pauvre petit avorton.

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  2. C'est beau détester des personnes quand on a une raison. Ceci dit quand on est une personne peu éduquée et pas très humaine en soi qui se trouve à faire des sites avec un tas de regroupement de personnes qu'on déteste "à distance", dans la petite quiétude de son sous-sol, de son ordinateur personnel et de sa charte des droits qui protège ce genre d'imbécilité c'est quand même ni très courageux, ni très pertinent, ni très nécessaire.

    Vous devriez vous consacrer à empirer un des autres fléaux du Québec: le taux de suicide.

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  3. Il faudrait apprendre à lire et à écrire les gars! Je vous l'accorde vous ne pourrez pas faire ça dans une école publique québécoise, où même l'institutrice est semi-illettrée. Mais des écoles privées, ça existe! Le bon côté, c'est qu'il y a moins de féministes dans celles-là.

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  4. Bravo! un texte qui dit ce que la majorité des gars pensent tout bas! (sauf celles membres d'organisations féministes qui utilisent des pseudo de gars, afin de véhiculer une propagande erroné par rapport à la véritable opinion publique.)

    Désolé, mais autour de moi le féminisme est décrié, et personne n'approuve (même pas les femmes qui reconnaissent l'abus!)

    Le féminisme est réservé aux médias et gouvernements à qui cela profite(campagne de publicité, émission spéciale, etc) , et qui constituent une minorité de femmes frustrées qui se sont inventé une raison sociale en exagérant les statistiques de la violence conjugale, afin de pouvoir vivre de subvention en semant la zizanie entre les hommes et les femmes, par les politiques qu'elles font approuver grâce aux pleurnichages.(et promouvoir le lesbianisme par la même occasion.)

    Le féminisme dans les faits n'a rien donné de plus aux femmes, les victoires n'ont aucun effet réel et au contraire, on constate plutôt une régression.

    L'égalité salariale n'existe pas encore, les femmes obtiennent bien sûr la totalité de la garde lors de séparation (au détriment du bien-être des enfants), mais se retrouvent avec une charge supplémentaire a elles seules,et souvent les pensions ne sont même pas payées.

    À moins que pour vous le fait d'avoir obtenu un fardeau de plus constitue un avantage acquis, dans ce cas vous accompli votre mission.

    Par contre, ne demandez pas à celles qui « profitent » des résultats de vos revendications d'appuyer le féminisme, car la majorité d'entre elles vous diront, que le féminisme n'a fait que contribuer à augmenter leurs fardeaux. (Ce qui explique d'ailleurs le déclin actuel du féminisme.)

    Marc Lépine est le résultat d'une souffrance poussé a l'extrême, par la faute du féminisme qui à fait tout pour cacher le mal être des hommes pour s'éviter de perdre des subventions, qui aurait servi à la mise en place d'organismes d'aide pour homme, quasi inexistante (comparativement ce que les féminismes ont obtenu par les pleurnicheries mensongèrement exagérées.)

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  5. Incroyable de vois que plusieurs ne peuvent comprendre le second degré des choses...commencez par faire la différence entre EXTRÉMISTES et Féministe...le dernier c'est désirer l'équité et l'égalité entre les deux sexes dans le but d'éviter les abus et les injustices...Tout simplement!!!peu importe si je suis un homme où une femme je devrais trouver l'idée de base excellente si j'ai un peu de génie!

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