Thursday, October 1, 2009

Report from Canada: Quebec, a society overrun by manginas


The province of Quebec, Canada is a society overrun by manginas. It is a society where the rare masculist groups are really afraid to speak up, because they want to avoid costly lawsuits that they might lose against the all powerful feminist government agencies CSF and FFQ. The government is so strong that fathers do not have any power or influence over their families anymore; they have much to fear in their daily life from their wives and tricky lawyers, but they must also watch out for traitors these days: collaborators (neighbors and children), and male informers. It is the worst kind of dictatorship now, reminiscent of East-European communist regimes at the height of the Cold War. The bulk of the Quebec population is now merely constituted of a dense mass of divorced- and single parent families. More than one million fathers have been tragically thrown out of their families and live in abject poverty. All this is possible by an overly present GOVERNMENT and a spy network of informers and collaborators called: THE QUEBEC MANGINAS. Small wonder if the rebel Marc Lepine tried to start an extremely violent rebellion against the feminist oppression in 1989. Small wonder also if Mark Steyn (a former Canadian) tried to warn the world about the awful dictatorship and human rights' violations in feminist Quebecistan. After due consideration, Mark Steyn and those warning about the coming of the ''Tyranny of Nice'' in that book about Canada were right all along. The people of Quebec need to be liberated, we must FREE CANUCKISTAN and Quebecistan from the double oppression of feminists and Quebec MANGINAS.


LES MANGINS

LE FÉMINISME AU MASCULIN: LES COLLABOS, LES TRAÎTRES
A translation of this article will be soon available.


Le néologisme mangin tire son origine de l'Anglais ''mangina'': le protecteur, l'esclave du vagin. C'est la signification précise de mangina: inféodé aux femmes, tapette, homme soumis. Avec l'arrivée du féminisme et de la guerre des sexes, le terme s'enrichit d'une autre signification: un collabo, l'équivalent du ''compagnon de route'' pour les marxistes staliniens, un membre de la ''cinquième colonne'' qui facilite l'invasion du féminisme dans son pays, sa société, son milieu. Le mangin espère une récompense, c'est bien connu: faveurs sexuelles pour les hétéros, approbation féminine pour les homosexuels, privilèges spéciaux et la certitude d'être épargné après la prise du pouvoir par les féministes pour les autres. Dans la société québécoise, les mangins se retrouvent surtout dans les universités et dans le monde des communications et de la publicité. Ils faut dire que dans une logique de guerre et d'occupation, tout comme dans l'exemple historique de la France occupée, les collabos risquent gros. C'est bien connu, durant la guerre, la résistance et les patriotes aimaient mieux abattre un collabo que de tuer un Allemand. Au Québec cependant, nos mangins et collabos sont tellement utiles aux masculinistes par leur maladresse, qu'ils ne risquent vraiment rien pour le moment.


Le mangin ou ''mangina'' est le protecteur du vagin mais il n'y a généralement pas accès car il est victime d'une manipulation et de promesses vides, il est plutôt son esclave et son serviteur. Ainsi inféodé aux femmes, ce tapette et homme soumis va les aider dans leur lutte idéologique en tant que caution et vitrine morale censée montrer au monde qu'il n'y a pas de problème et que le féminisme est accepté par les hommes. Le mangin est donc un double adjuvant: une aide à l'invasion et un collabo à l'occupation, donnant ainsi toute sa force et sa validité à la métaphore du féminazisme.


La comparaison avec les ''compagnons de route'' de l'ère du Marxisme Stalinien n'est pas farfelue ni surfaite. En tant que collabo-intello-traîtres, les membre de la ''cinquième colonne'' durant la guerre froide en Occident, surtout en Europe, avaient pour but de faciliter l'invasion de leur pays et de tout le continent. Toutefois, les décideurs à Moscou n'avaient aucune intention de récompenser les compagnons après la victoire, ils avaient déjà planifié leur élimination. Les mangins d'ici devraient ce méfier, car peut-être que la récompense qui les attend après une victoire définitive du féminisme serait d'avoir la gorge tranchée ou une visite gratuite dans les chambres à gaz dont parle Valérie Solanas. La position des mangins est donc peu enviable: considérés comme traîtres, ils seront éliminés soit par les féministes après la victoire, soit par les forces masculinistes s'ils prennent un jour le pouvoir.


Mais quelle est la récompense espérée par le mangin qui lui permette de prendre de tels risques? Il faut ici faire la différence entre le mangin hétérosexuel qui espère des faveurs sexuelles des féministes, et l'homosexuel qui a un besoin maladif d'approbation féminine et de son admiration. La caresse et la douce parole de la féministe valide le mangin et lui redonne une importance qu'il pensait ne plus avoir. Il faut dire qu'en général, ce type d'individus souffre d'une carence prononcée d'estime-de-soi qui va en faire une victime facile pour les recruteuses féministes.


La typologie du mangin esquissée plus haut n'est pas étanche et loin d'être bien établie. Nous en sommes au stade des généralités peut-être, mais elles se vérifient empiriquement tous les jours pour qui sait regarder. Il y a bien sûr les mangins connus, tels Dupuis-Déri, Martin Dufresne et les autres, et bien malin celui qui pourrait dire exactement dans quelle catégorie les classer. Nous sommes conscient de ce problème, toutefois il reste des certitudes: en général un homme beau (bien barraqué et de belle apparence), riche et qui connait le succès n'aura que peu tendance à devenir mangin, s'il n'est un politicien à la recherche de votes supplémentaires évidemment. Le mangin typique est plutôt le mal foutu, l'intello, l'étudiant sans le sou, le gars de la gogauche qui n'a rien compris, l'écolo, celui qui ne pogne pas avec les femmes (parce qu'il est chauve, a une tronche de pédophine ou souffre d'une autre infirmité...), le fonctionnaire qui n'a pas le choix, et bien sûr le politicien dont on parlait tout-à-l'heure.


En terminant, qu'en est-il réellement au Québec? Ici, les lieux de fourmillement des mangins sont les même que ceux du féminisme: la fonction publique, les universités, la presse et les communications, et surtout le gouvernement à tous les niveaux. Regardez attentivement une photo de votre député qui pose fièrement pour le journal local. Voyez-vous cette main qui dépasse de l'arrière de son pantalon? Mais, qu'est-ce que c'est que cette main? Vous avez deviné, c'est une féministe qui le tient par les couilles. Enfin, qu'est-ce que nous les masculinistes pensons des mangins? Est-ce que nous les haïssons, est-ce qu'ils ont quelque chose à craindre de notre part? Absolument pas. Il est bien sûr qu'on ne les aime pas d'amour, mais ils ne sont pas si dangereux: ils sont même utiles, très utiles par leur maladresse. Qui sait, il n'est peut-être pas loin le jour où on verra des transfuges par milliers passer dans nos rangs et un mangin célèbre demander l'asile politique à L'Après-Rupture ou Gars content.


John Gisogod

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