Tuesday, October 27, 2009

Report from French Canada: french speaking masculists make up only 5% of internet space on gender issues


On French Google, 95% of all results found in typing either the word feminism or masculism are either feminist sites, pro-feminist blogs or pages put on line by women. Only 5% of the results found on that search engine with this test are masculist or put on line by men. This could very well mean that the real presence of french speaking men on the internet in discussions on gender issues is only 5%. A similar test on English Google gives 60% of all results for ''feminism'' as masculist sites, blogs and pages put online by men, and a search for ''masculism'' even yields 95% masculist or put on line by men. So, one might be tempted to conclude that the real strength and presence of compared masculism in French speaking countries and in the Anglosphere is respectively 5% and 95%, and that the anglo-saxon masculism is 19 times stronger than its French counterpart. This might mean that French speaking masculism has become very weak, but don't forget that 20 years ago Quebec was well ahead with Roch Coté, and astonished the world with Marc Lepine. And that, as far as Marc is concerned, IT STILL DO.


LA PRÉSENCE FRANCOPHONE SUR LE NET: 5% DE L'ESPACE SEULEMENT EST OCCUPÉ PAR LES MASCULINISTES


Allez sur Google français et tapez féminisme, 95% des sites répertoriés par ce moteur de recherche sont féministes ou mis en ligne par des femmes et 5% par des hommes. Tapez masculinisme, et vous trouvez 97% des sites qui sont féministes ou mis en ligne par des femmes et seulement 3% par des hommes. Allez sur Google anglais maintenant et tapez féminisme, 60% des sites répertoriés par ce moteur de recherche sont masculinistes ou mis en ligne par des hommes, tapez masculinisme maintenant et vous trouvez 95% des sites qui sont mis en ligne par des hommes et seulement 5% par des femmes. Ça messieurs, c'est la différence entre le masculinisme francophone et celui de l'anglosphère.


Certains diront, et Yves Pageau le premier: ''si l'anti-féminisme ne trouve pas écho dans les médias c'est que la classe médiatique est à la solde de la classe politique et que celle-ci est convaincue que son asservissement à la Caste des femmes lui assure les élections''. Ça peut sembler un peu pessimiste et on peut facilement dire que si le mouvement masculiniste n'est pas plus avancé au Québec, c'est que certains manquent de couilles. Oui, ils manquent de couilles!


Une féministe célèbre, dont j'oublie le nom, a déjà dit: ''bien sûr qu'on a exagéré et qu'on exagère encore, c'est le seul moyen de se faire entendre'', et la dame de poursuivre: ''est-ce que vous nous écouteriez si on avait un discours modéré et qu'on parlait raisonnablement?''. Elle avait raison. On n'écoute pas les gentils membres d'un cercle littéraire et ils ne font peur à aucun politicien. Un politicien va davantage écouter une gang de manifestants bruyants avec pancartes et bâtons de baseball, plutôt qu'un groupe de gens raisonnables et trop polis. Votre député va vous recevoir à bras ouverts si vous vous présentez avec une gang de fiers-à-bras de la FTQ, et il se fera un plaisir de vous écouter! Il ne va pas appeler la police? Bien sûr que non, il a bien trop peur du scandale et de la mauvaise publicité!


Parlons maintenant de la Gazette des gonzes de Pageau qui serait l'organe de diffusion le plus populaire du masculinisme au Québec. Selon Martin Dufresne, ce serait un site pornographique... mais personne ne prend plus le ''béret rouge'' au sérieux, ces temps-ci. Les critiques les plus sérieuses disent que si Gérard D. Laflaque avait lancé une publication internet, elle ressemblerait beaucoup la Gazette des Gonze. D'autres prétendent que Gars Content servirait à discréditer les vrais antiféministes. Les opinions sont variées et la situation un peu cacophonique. Disons simplement que, sans vouloir abolir ou remplacer Gars Content et l'Après-Rupture, il y a place au Québec pour un discours plus agressif, plus sérieux et un humour plus incisif. Le renouveau que proposent d'apporter Le Collectif Antiféministe et John Gisogod tient en peu de choses: un peu plus d'agressivité et un message plus clair. Arrêtons d'être gentils: ''no more Mister Nice Guy''.


Quand on observe un peu le vocabulaire des féministes et de leurs alliés de la gogauche: les socialistes, le mouvement anarchique, etc... , on voit des choses comme: le mouvement ''en lutte'', le ''combat de la classe ouvrière et prolétarienne'', le ''combat'' des femmes d'ici, ''ceci est une revue de combat'', ''une publication féministe de combat'', etc.. Ce qu'on peut dire, c'est que ces gens ne jouent pas, ils parlent toujours et encore de ''combat'': ils sont en guerre et ils le disent. Alors nous les masculinistes, qu'est-ce qu'on fait? On leur répond avec de l'humour ''gros jambon'' à la Gérard D. Laflaque tel qu'il se pratique sur Gars Content? Bordel on est en guerre! Et on ne la gagnera pas avec des balles de neiges comme dans la ''guerre tes tuques'' ou la célèbre ''guerre des boutons''. Y a des gars qui meurent tous les jours, se suicident, perdent leur famille et n'ont plus le goût de vivre en ce moment: réveillez-vous! Ce n'est pas une joke de Laflaque ou une photo à gros tetons de la Gazette des Gonzes qui vont changer les choses et vraiment les aider.


Rick Flashman

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