Wednesday, October 7, 2009

Report from Quebec: the coming war between masculists



John Gisogod intends to tear down L'Après-Rupture and Gars Content and replace many support groups and associations that are riddled with incompetence and infiltrated by feminists and manginas. The new leader of the ''Collectif anti-féministe'' says his group is not only going to become active again and re-enter the fight, he bluntly means to take over the entire masculist space in the province and retake the collectif's rightful place as leader of the men's movement in Quebec. The spreading rumors of a war and of bitter infighting between masculists do not help the situation in Quebec. The ''collectif'' made out of the original four old timers and the younger Gisogod with his Australian fighters are facing l'Après-Rupture and about 20 small groups. The Quebec chapter of Fathers4Justice will of course stay neutral as usual. After Gisogod said ''I dare you'' to Yves Pageau recently and even ''I double dare you'' to his assistant Gilbert Claes, there is now no doubt that there will be a fight: a bitter fight to the finish to determine who is the ''masculinissime'' in Quebec.


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LE COLLECTIF ANTI-FÉMINISTE PART EN GUERRE CONTRE L'APRÈS-RUPTURE ET GARS CONTENT
A translation of this article might soon be available.


LE COLLECTIF ANTI-FÉMINISTE: JE ME SOUVIENS


Vous souvenez-vous du Collectif anti-féministe? Le lundi 4 mars 1991, la nouvelle tombe comme une massue dans La Presse, le Journal de Montréal, dans les journaux de Toronto et jusqu'à Vancouver, ça sort dans toute la Presse Canadienne: ''Le Collectif anti-féministe s'en prend presque aux femmes en général'' et présente un long manifeste de 140 récriminations. Et le samedi 20 juillet 1991, les gars du Collectif remettent ça: La Presse titre dans son édition spéciale du samedi: ''Les féministes accusées d'être responsables du drame de Poly et des assassinats d'ex-conjointes''.


Qui étaient les gars du Collectif? Quelle est son histoire? Qu'en est-il advenu?

L'histoire du collectif: fondé en 1990 et dissolu en 1992. Ses quatre fondateurs ont quitté le Québec en 1993 parce que l'avenir était bouché, ils sont revenu à Montréal en 2004 et ont commencé la guérilla anglo-saxonne contre le féminisme. Les anciens du Collectif n'écrivent plus en français depuis des années, ils oeuvrent dans l'anglosphere depuis pas mal de temps et sont à la tête de la branche la plus radicale de l'antiféminisme ''anglo'' mondial.


Qui étaient-ils et qu'en est-il advenu?

Ceux qui s'appelaient autrefois Gauvain, Rochefort, Rosenheim et Novak ont pris des noms de plume savoureux comme Rick Flashman, John Gisogod, Giskhan, etc... Ils sont partout dans la frange extrémiste du mouvement bien qu'abhorrés par les bien-pensants de MenIssuesOnline par exemple. On commence à les citer partout, ils dérangent, ils sont les dignes fils spirituels des ''Cyniques'' d'antan (le feu groupe d'humoristes québécois). Par exemple, Frustrated_men sur Yahoo ce sont eux, MASCULIST REVENGE: Humorous Anti-Feminism à
http://sky.prohosting.com/gisogod/ ce sont eux aussi, et le blog Canadien le plus controversé de l'heure à http://marclepine.blogspot.com/ ce sont encore eux.


Ils dérangent tellement que Francine Pelletier, vous savez: la grande journaliste, celle qui détient le quasi-monopole sur Marc Lépine, oui celle-là, elle les a contactés en vue du documentaire qu'elle compte réaliser sur Marc Lépine. Un des anciens du Collectif l'a rencontrée au Café Noir sur Mont-Royal le premier juin de cette année. Tout ça pour dire? Pour dire simplement que les anciens militants même s'ils ont changé de langue restent toujours actifs. Ce qui est bien, c'est la tendance des masculinistes québécois depuis quelque temps à créer des liens avec les groupes anglo-saxons, hispaniques et même Russes. Au fond, ''nous sommes tous membres de la même tribu masculiniste'' dira John Gisogod, ''et on commence à se connaître. Les Zohrab, Zubaty, nous et les autres, tout ce monde-là commence à s'écrire et à se parler''. Quelqu'un a dit que le jour où les gars vont se parler, ça va jeter le féminisme par terre.


LE TORCHON BRÛLE ENTRE LE COLLECTIF REFORMÉ ET GARS CONTENT


John Gisogod, le nouveau chef du collectif réformé, n'apprécie pas trop de se faire dire qu'il est trop extrémiste par Yves Pageau. Il rappelle à ce dernier qu'il y a des masculinistes pas mal plus extrémistes que lui dans le monde anglophone, et se permet au passage de dire que la sorte de masculinisme pratiqué au Québec est beaucoup trop timoré. Il accuse même les Pageau, Claes et cie. d'avoir peur. Mais de quoi est-ce que l'Après-Rupture et Gars Content ont peur? Oui, de quoi ont-ils peur?


1- Peur d'abord des poursuites judiciaires. Gars Content marche littéralement sur des oeufs ces temps-ci. Plusieurs récentes mises en demeure énervent Pageau. Il a peur de poursuites judiciaires de la part du CSF et de la FFQ et surtout peur de perdre un procès coûteux.

2- Peur de la nouvelle loi annoncée depuis minimum six ans et qui interdirait toute critique publique du féminisme au Québec. Il est sûr que cette loi serait retirée assez vite, vu que Mark Steyn, les Américains et même l'ONU ridiculiseraient le ''Québecistan'' comme étant une société non-démocratique et pratiquant la ''Tyranny of Nice''. Cette loi ne passera sans doute pas, mais Pageau et les siens ont peur.

3- Peur du ridicule. Yves Pageau et Gars Content ont commis une méga-bourde récemment. Dupés par un faux journaliste Français, ils lui ont permis de filmer leur quartier général et leurs lieux secrets, toute leur intimité. En réalité, il s'agissait d'un mangin réalisateur de films et documentariste Belge du nom de Patric Jean qui est lié aux ''chiennes de garde'' françaises. Ils se sont fait avoir, car il va les prendre pour ''Tête de Turc'' dans son film à petit budget, un documentaire plutôt, ''La domination masculine'' qui sort en novembre prochain en France, en Italie et aux Pays-Bas. Toute leur intimité dévoilée, les accès à leurs archives, bref tout dès novembre et encore plus aux prochaines éditions des ''festival du film'' de par le monde! Méga-bourde, s'il en est une.


Il est sûr que Pageau et cie ont raison d'avoir peur, sauf que comme John Gisogod le leur faisait remarquer récemment, le militant moyen ne peut plus s'associer avec des gens qui ont peur comme ça et font dans leur froc! Le leader du Collectif reproche à ses chefs d'avoir rendu le ''mouvement'' tellement fragile que ça n'a pas de bon sens. Il reconnait que le masculinisme a fait des progrès au Québec, mais il souligne que c'est complètement dû à l'influence extérieure, et à celle Fathers4Justice en particulier. Il n'y a pas de véritable organisation au Québec et les militants sont trop timorés et pas assez agressifs. S'il y en avait eu une, la contre-manifestation contre Serge Ferrand et l'attaque du petit commando de dix personne de l'UQUAM auraient été stoppés net par un service de sécurité même embryonnaire. John Gisogod promet un masculinisme plus musclé dès que son groupe aura pris le pouvoir.


À Pageau qui disait s'opposer à cette montée d'un masculinisme martial à faire peur, Gisogod répond: ''avec quoi tu vas me stopper moi et mes Australiens? Avec les carricatures de Ferrand ou les farces plates de style gros jambon de la ''Gazette des Gonzes'' à la Gérard D. Laflaque?''. Il est de fait que John Gisogod reproche à Gars Content son style ordurier ''à la gros jambon'', son humour facile et le fait qu'il tire ''à boulets rouges'' dans toutes les directions et ne se concentre pas assez sur la véritable problématique féminisme-masculinisme. Pageau, lui, commence à avoir peur de mots comme ''service de sécurité'', ''troupes de choc'' et surtout la petite gang d'Australiens bagarreurs que Gisogod a ramené avec lui dans ses bagages. La scène est maintenant mise pour une confrontation des masculinismes au Québec: C'EST LA GUERRE, quoi!


À la dernière question posée à Gisogod si cette bagarre entre masculinistes n'allait pas faire l'affaire des féministes d'ici et affaiblir singulièrement le mouvement, il répond: ''quel mouvement?''. ''C'est sûr que certaines du Conseil du Statut de la Femme et de la FFQ ne seront certainement pas si mécontentes de nous voir aller, et vont peut-être applaudir pour un temps, mais elles devraient se méfier: quand on aura pris le pouvoir, elles comprendront leur malheur''.


Rick Flashman

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