Wednesday, October 28, 2009

Report from Quebec: The masculist publication Gars Content is a vile trash


According to the official opposition to the Quebec ''masculist establishment'', its main publication, an online tabloid of sorts called ''Gars Content'', is simply a vile, despicable trash. Not only does it regurgitate ''as is'' the most ''bad taste'' material that its editor can find online, but most of the time the articles, pictures and video chosen and forwarded have simply nothing to do with men's rights, the gender war or the struggle for equality. If one looks for a fitting epithet to accolade to Gars Content, many come to mind: this daily atrocity suffers from a ''lack of creativity'', a magnetic attraction to bad taste, and above all no original thought is to be found in its pages or ever permitted to bloom by its creator. However it was not always so, then traces of originality do exist, deeply buried in the archives: the last remnants go back to 2003.


GARS CONTENT SERAIT UN TABLOÏD DE MAUVAIS GOÛT
A translation of this article might soon be available.

La situation s'étant sensiblement améliorée à Gars Content au cours du dernier mois, peut-être que la critique suivante pourrait être atténuée un tantinet. Il n'empêche qu'il faut demeurer vigilant, car cet éditeur sait se montrer pasfois sous des dehors tellement sympathiques, qu'on en oublie de le critiquer. Alors voici donc pour toutes les fois où on a oublié de le faire: la critique.

Publication ordurière s'il en est une, Gars Content brille d'un brun scintillant depuis quelques années déjà. L'ineffable Yves Pageau, le directeur de ce principal outil de défense des maculinistes au Québec, ne se rend peut-être pas compte à quel point sa ''Gazette des Gonzes'' est décrépite. Mais qu'est-ce qu'on lui reproche au juste à ce bon vivant, celui que les féministes du Conseil du Statut de la Femme nomment affectueusement leur ''gras content'' d'amour? La liste n'est pas si longue:


1- Gars Content régurgite la nouvelle des agences de presse et les articles des principaux journaux, et il furète le net et les blogs à la recherche de faits divers. Il copie et met en ligne ce qu'il trouve: des parties d'articles ou des articles complets (parfois sans citer les sources ou mentionner l'auteur), des images, des vidéos, mais le plus souvent il ne donne qu'un titre à un lien qui renvoie ailleurs. Une vraie solution de paresseux!

2- Les images sont de mauvais goût, parfois obscènes, et souvent les articles copiés n'ont pas du tout rapport avec le masculinisme (par exemple la campagne électorale à la mairie de Montréal, les théories de la conspiration du 11 septembre 2001, ou encore la guerre en Afghanistan). Si Gérard D. Laflaque mettait en ligne une publication, c'est exactement ce à quoi elle ressemblerait: de l'humour ''gros jambon''.

3- Toute pensée originale est tragiquement absente de ce site, sauf exception lorsque des articles de qualité en rehaussent occasionnellement le niveau. Plus d'une fois depuis 2006, par exemple, des articles et des illustrations de John Gisogod et de Frustrated_men ont pu faire remonter l'intérêt et les ratings pour un temps. Il est évident que, laissé à lui-même, cet hebdomadaire est voué à la médiocrité.


Yves Pageau tentera bien de défendre son Opus en disant qu'en une décennie il a produit plus de 500 éditoriaux, tous dûment numérotés. On n'a qu'à en voir la teneur pour se rendre compte qu'ils ne rehaussent pas du tout le niveau. Mais ne soyons pas injuste: oui, il y a déjà eu une pensée originale et de bons éditoriaux sur Gars Content, mais c'était en 2003-2004. Il est tragique de voir que la Gazette de Pageau est la seule publication des masculinistes au Québec. Il n'y a pas d'hebdomadaire ou de quotidien masculiniste au Québec et l'Après-rupture, qui aurait pu jouer ce rôle, ne s'est jamais complètement remise des actes de vandalisme commis sur son site en 2003 et de la disparition de ses archives en 2006 (à tel point que les traces en sont encore visibles sur le site aujourd'hui).


L'après-rupture tient des ateliers père-enfants, fait de la recherche de fond, assiste à des commissions parlementaires et produit un rapport sérieux tous les six mois. Gars Content, quant à lui, est occupé à faire de l'humour ''gros jambon''. Pendant ce temps, qui s'occupe du masculinisme au quotidien? Personne. Mais ne perdez pas espoir: le Collectif antiféministe s'en vient, et John Gisogod peut facilement ''sacrer une volée'' à tous ces faux Batman, qui ne sont là que pour la décoration.

Faites vos commentaires aux individus concernés, secouez-les un peu de leur léthargie.


Rick Flashman

No comments:

Post a Comment