Thursday, October 1, 2009

Report from Quebec: the men in that province refuse to date women


It appears that men in Quebec are so fed up with women that they refuse to date them, even to talk to them. The gender war is in full swing in that province, and after losing everything through a divorce or a court battle, many men are so full of anger and hatred that they refuse to date, talk, or even acknowledge the presence of members of the other gender. Gone are the gallantry, politeness, kindness and consideration of previous decades. All they can expect on eye-contact is a stare filled with anger and hatred. Many secretly dream of a violent revenge, they thirst for blood. Women are appalled: their seductive power does not work anymore. It is as if some men begin to hate beauty, sex and femininity: SHIT IN THE CITY instead of ''Sex and the City''. These women are getting concerned, worse they now begin to get afraid. Rightly so, then men are TIRED OF THE MANIPULATION.


LES QUÉBÉCOIS NE VEULENT PLUS DRAGUER

A translation of this article will be soon available.


Un livre récemment paru nous informe que les mâles québécois n’ont plus envie de draguer. Le Québécois ne veut plus draguer et encore moins séduire. On avance des hypothèses. Il est timide. Il aurait perdu son instinct de chasseur? Pourquoi? L’espèce féminine qui se déplace presque toujours en troupeau le rebute? Les femmes sont moins séduisantes, plus chiantes? La vérité est peut-être que les Québécois sont devenus plus intelligents, ils savent maintenant qu'une femme ne fait pas le bonheur. Désolé mesdames, mais vous n'êtes tout simplement plus sur la liste d'épicerie des choses qui font le bonheur.

Quand les femmes se font draguer en Amérique du Nord, c’est la plupart du temps par un immigrant (Italien, Grec, etc.), les indigènes eux savent que les femmes d'ici sont piégées. On nage toujours en eaux troubles avec la drague. Le draguage n’est autorisé que s’il n’entraîne pas la détérioration, la destruction ou la perturbation de l’habitat du poisson, or c'est l'homme qui paie encore la vraie facture plus tard. Dire non à la drague, c'est une façon de dire non au féminisme.

De toute façon, on dit que les femmes québécoises sont crues, directes, faciles et entreprenantes. Les hommes seraient alors bien bête de se donner la peine. Les Américains, en bons imbéciles, font encore les premiers pas et cela se traduit comme on pense, soit par une invitation ou un refus cinglant. Il faut dire que le célibat aux USA n’est pas très bien perçu, ce serait une anomalie; c'est pour ça qu'ils tentent encore leur chance, parce qu'ils n'auraient pas compris! Les Québécoises n'aiment pas les Québécois, c'est bien connu, et ceux-ci le leur rendent bien. Elles veulent être libre et en même temps adorent se faire draguer par des hommes issus de cultures où la femme est soumise! Lorsqu'un Québécois voit une Québécoise au bras d'un immigrant d'une autre race et d'une autre culture, il n'est pas jaloux, il a même le sourire. Il sait qu'elle va payer plus tard toute une facture. Il pense dans sa tête: ''vas-y mon vieux, donne-lui toute une baffe à ma santé''.

Le ” mâle ” Québécois… les troupeaux de femmes, la drague fait un peu bovin ces temps-ci. Et comme à la chasse, il y a le risque, plein de risques. On peut se faire arnaquer et refiler la paternité des enfants de son ancien amant. Le mot pension alimentaire vous dit quelque chose? Celles qui ont un train de vie royal après avoir plumé leur ex-, tout en voulant ferrer un autre gros poisson. Le problème, c'est que l'homme Québécois est maintenant conscient que plusieurs d'entre elles sont des ''chiennes'' (et pas de garde, celles-là comme les féministes française). Ils ne veulent tout simplement pas se faire mordre, qui pourrait les en blâmer?

Un homme qui a travaillé toute sa vie peut voir son bas de laine amputé de 50% après avoir juste vécu 2 ans avec une conjointe de fait. Il peut se trouver obligé de donner la moitié de ses avoirs à son ex-. La loi est faite pour vous dégoûter de l’idée d’avoir une relation stable. Il faut préconiser le “toi chez toi et moi chez moi”, et mettre l'intruse à la porte au premier signe d'irrégularité. Hors de question de mettre vos revenus et vos avoirs en jeu pour une histoire de c…oeur les gars. Une bonne branlette, une revue pornographique et des chiffons pour s'essuyer: tout l'équipement pour moins de 5 dollars. Vous avez déjà vu une fille disponible pour ce prix-là? La drague? Qu'elles aillent donc toutes ch..r.

Alors les hommes ne draguent plus? Je les comprends. À leur place, je me ferais vasectomiser dès l’âge de 12 ans! Un simple condom pété et ta vie est en l’air. Un homme qui divorce se retrouve à ne voir ses enfants que 4 JOURS PAR MOIS. Pas étonnant que certains s’écœurent de n’être qu’une machine à signer des chèques de pension alimentaire et qu’ils fichent le camp sans laisser d’adresse. Les seuls qui draguent encore sont les immigrants, parce qu'ils n'ont pas compris. Il faudrait leur expliquer. Mais ils ne sont pas si idiots, ils préfèrent encore les femmes de leur ethnie pour le mariage. Ils savent que ces femmes, contrairement aux Québécoises, ne leur feront pas d’emmerdements et ne penseront pas à divorcer. Le gouvernement en voulant protéger les femmes a complètement réduit à néant l’envie de former une famille.

La drague: pas intéressant, la femme: un mauvais investissement. Vous vouliez être libres, travailler, être l’égal de l’homme, l’avortement, la pilule, porter le pantalon, divorcer et tout le reste, vous avez maintenant tout cela. Alors là, fichez la paix aux hommes et faites vos partys de femmes entre vous! Si c’est des hommes roses que vous voulez, écoutez radio-canada! La vérité est que l’homme québécois en a ras-le-bol, il voit de plus en plus la drague pour ce qu'elle est: un attrappe-nigaud… La québécoise est en fait une péripatéticienne qui pratique deux tarifs: pour les visiteurs et autres petits rigolos, c’est gratuit, mais pour les locaux et les normaux, c’est la loi de l’extorsion du patrimoine familial. Il y a aussi assez souvent en prime quelques microbes qui parlent une langue exotique! Qui veut d’un tel marché de dupe? On ne drague plus la Québécoise, et c'est tout!

Quand on est un homme au Québec et qu’on doive faire face au système judiciaire en cas de conflit ou de rupture avec une femme, on voit les choses autrement. La perspective de perdre ses enfants, ses biens, sa réputation ou même sa santé mentale et son goût de vivre c’est pas mal plus pesant dans la balance que l’envie de former un couple ou une famille. Un homme en cas de rupture risque gros au Québec. Alors la drague, ...on repassera. Pourquoi en est-on rendu là ? On a donné carte blanche à une idéologie qui a imprégné notre société, notre appareil judiciaire, nos médias, et finalement nos couples. Ce mouvement social et idéologique a été très significatif et s’est rapidement inséré dans l’appareil de l’État lorsque l’église catholique a été remplacée lors de la révolution tranquille. Il dit à tout le monde quoi faire et comment le faire, qui détester et qui porter aux nues. Le mariage est aujourd’hui une vraie farce qui sert trop souvent la cupidité de certaines femmes.

La femme Québécoise demande tout et son contraire. Les gars sont simplement dégoûtés d'être traités comme de vulgaires pourvoyeurs ou des géniteurs inutiles une fois le devoir “accompli”. Le message est clair mesdames: ils n'ont plus besoin de servantes et ils ne sont pas des guichets automatiques. Dégagez! La rupture est profonde, c’est un gouffre. Les Québecois sont “partis” et je ne pense pas qu’ils reviendront. La trahison a été trop brutale, répétée, appuyée. Aucun individu doté de la moindre estime de soi ne peut accepter le spectacle qu’offrent les Québecoises depuis plusieurs années. Elles baisent des Africains et des Antillais, leur donnent leur virginité, et refilent plus tard aux Québécois les microbes tropicaux, les corvées et les pensions alimentaires. Et on n'a pas le droit de les traiter de ''salopes'', et il faut encore les respecter? Tout de même! De plus en plus disent maintenant: ''la drague: basta!''

Les Québécoises sont extrêmement faciles seulement pour les immigrants qui draguent. Il n’y a que les immigrants qui sont « récompensés », ce qui fait qu’il n’y a qu’eux qui draguent. Ceux qui ne sont jamais récompensés, les Québécois évidemment, se retirent du jeu. En réalité, les filles ont déjà décidé d’avance de rejeter toute avance d’un Québécois, et d’accepter systématiquement celles des étrangers. ''Ca fait longtemps que ça dure: les Québécoises sont fondamentalement des « traitresses »''. Ce comportement change vers la fin de la vingtaine, quand la jeune femme voit les premières marques du temps sur son visage jusqu’alors immaculé. Alors, et alors seulement, elle accepte qu’un Québécois l’approche, mais seulement s’il peut lui prouver qu’il est bien placé dans la vie, médecin, dentiste, homme d’affaires prospère, etc. Après la chasse aux étrangers, la chasse à la pension alimentaire vient de sonner! Et la pension, évidemment, ça, c’est la fonction du Québécois. Pour le visiteur, tout est gratos! Mesdames, expliquez-vous! Mais un jeune disait tout-à-l'heure qu'il n'y a rien à expliquer: ''des salopes'' tout simplement!

Cela sans parler du féminisme. Dans la guerre des féministes contre la vérité, il y a eu dans le passé plein de femmes au pouvoir, de Lise Payette à Pauline Marois en passant par Christine St-Pierre qui ont berné la population en exagérant les chiffres et en démonisant les hommes, et qui ont fait voter des lois pour amputer ceux-ci de leurs droits et de leurs libertés. Il y a plein de féministes journalistes, de Marie-France Bazzo à Lysiane Gagnon en passant par Marie-Claude Lortie qui continuent de véhiculer les mêmes demi-vérités et cette même démonisation à outrance des hommes du Québec. Il y a toute une industrie du divorce qui se nourrit de cette démonisation systématique de l’État contre les hommes et qui encourage la monoparentalité pour ensuite siphonner les revenus des pères. Chaque 6 décembre et chaque 8 mars, le sexe masculin a droit à une campagne de culpabilisation. Vous avez toujours envie de draguer?

Pourquoi faire des campagnes de culpabilisation spécifiquement contre les hommes? Pourquoi on ne parle pas aussi des homosexuels qui agressent les petits garçons?Des femmes qui agressent leurs enfants et les tuent?Des femmes qui agressent les personnes agées?Des femmes qui s’agressent entre elles?Des femmes qui mentent au sujet d’une soi-disant agression?Des femmes qui font 40 plaintes et demeurent encore avec le même conjoint?Des femmes qui se choisissent systématiquement des conjoints abusifs toute leur vie?

Bien sur qu’il y a des nonos qui sont violents, mais est-ce que l’État a le droit de culpabiliser tous les hommes et de répandre cette paranoia? Est-ce que c’est parce que les vols à l’étalage sont faits en majorité par des gens avec des tatouages qu’on devrait faire une campagne télévisée pour que tout le monde se méfie des gens avec des tatouages? Même principe. Le gouvernement Québécois fait du male-bashing avec nos taxes et organise des campagnes de haine envers les hommes: plus qu'une guerre des sexes, c’est du mensonge étatisé et institutionnalisé. Vous avez encore envie de draguer dans ce beau Québec? Moi pas.

John Gisogod

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