Friday, November 13, 2009

Report from Belgium: Patric Jean tries to save his film


These days Patric Jean is really desperate, his film is not going very well and the critique in France and Belgium is not too good either. So he tries a few publicity stunts to create some interest and grab the headlines, but to little avail. Two months ago, he said he would need bodyguards during his visit to Canada, because he fears Quebec masculists so much. Last week he accused masculist hackers of having completely destroyed the site of the discussion forum dedicated to his upcoming movie with a vicious cyber-attack, and now he simply refuses to come to his film opening in Montreal on November 12 because he fears for his life. But these tricks won't work. It is reminiscent of Rock groups in the past who went to the police and invented death threats, just to boost the sale of their albums. It is also reminiscent of the Nazis of the 1930s, setting fire to the parliament and accusing their enemies, just to get some free publicity. These tricks don't work anymore. Many believe now that no such threat really exists and that he vandalized and sabotage his own site as part of an attempt to get free publicity and grab some headlines. In fact, this is so cliché that no one believes him. The only thing it shows is HOW DESPERATE he has become. We wish him well nonetheless.


LES RELATIONS DE PATRIC JEAN AVEC L'APRÈS-RUPTURE


Le film de Patric Jean n'allait pas bien, la critique pas fameuse, alors il fallait réagir: inventer quelque chose, un peu de controverse, de la publicité gratuite, n'importe quoi pour sauver un film qui tangue et menace de couler juste avant sa sortie. Et alors il invente des menaces il y a plus d'un mois: il aura recours à des gardes du corps lors de sa venue au Québec car il a peur, dit-il. La semaine dernière, il accuse les masculinistes d'avoir démoli le site du forum de discussion de son film ''La Domination masculine'' le 2 novembre 2009. Cependant, c'est tellement peu convaincant que certains y voient déjà un coup monté de cet assoiffé de publicité Belge pour rehausser la cote d'un film en difficulté déjà deux semaines avant sa sortie officielle. En effet, les pré-projections en Europe se sont révélées décevantes, même avec l'apport publicitaire d'une controverse avec les masculinistes quant au peu d'éthique de son tournage et de sa pré-production. Sur le site québécois de Gars content, on dit même le samedi 7 novembre que les NAZIS ont bien incendié le ''Reichstag'' à leur époque pour se faire un peu de publicité, tout comme certains chanteurs Rock qui inventaient de soi-disant menaces de mort pour mieux faire vendre leur album. et que ce n'est pas la première manoeuvre de Patric Jean pour attirer l'attention.


Maintenant, en première page de La Presse du 12 novembre, on apprend qu'il ne viendra pas pour la sortie de son film, car il craint pour sa vie. Donc un troisième ''stunt'' publicitaire qui n'est pas plus crédible que les deux premiers. À tel point que l'éditeur de Gars Content se demandait samedi dernier s'il était tout-à-fait possible que la cyber-attaque contre son site ait été menée par Patric Jean lui-même. Que va-t-il inventer la prochaine fois, demandait Yves Pageau: que de méchants militants menacent de s'en prendre à son chat ou à sa grand-mère? On ne peut lui reprocher de manquer d'imagination ! Donc Patric Jean a piégé les masculinistes québécois l'été dernier, et surtout il a piégé le président de l'Après-Rupture Jean-Claude Boucher. Boucher est furieux contre Patric Jean, mais il est aussi furieux contre les membres de son association qui veulent le foutre à la porte, et il est aussi furieux contre John Gisogod du Collectif antiféministe qui le critique vertement, et aussi contre Gars Content. Donc, Jean-Claude Boucher est furieux contre tout le monde et il se sent trahi, mais il ne peut combattre tout le monde. Il doit alors choisir un ennemi pour taper dessus: il choisit John Gisogod et son Collectif.


JEAN-CLAUDE BOUCHER ET PATRIC JEAN: MÊME COMBAT


Jean-Claude Boucher se met donc à écrire à toutes les polices du Canada, par le biais de son secrétaire Stathopoulos, pour dénoncer des menaces de méchants masculinistes contre son association de bons masculinistes. Il écrit à la police de Montréal, la SQ, la GRC et même au service secret Canadien (SCRS) en dénoncant une conspiration imaginaire. Patric Jean fait la même chose: il se met à dénoncer dans tous les média une conspiration de méchant masculinistes. Donc Patric Jean et Boucher font la même chose, ils disent la même chose et ont la même démarche: ils préviennent la police et les média d'une conspiration imaginaire. Est-ce que ces deux-là ne seraient pas de mèche? On peut honnêtement se le demander, car ils font la même chose. Est-ce que l'Après-Rupture toute entière ne serait pas organisée avec Patric Jean dans cette campagne de peur, ou est-ce que ce ne sont que Boucher et Stathopoulos les responsables?


Il n'est pas surprenant qu'Yves Pageau ait refusé hier une entrevue à l'émission de Paul Arcand à la radio 98,5. Il sentait un piège et il n'avait pas confiance. Et aussi Yvon D'Allaire ne participera pas à la même émission-débat devant l'opposer à Patric Jean. Les militants n'ont pas confiance et ils n'iront sûrement pas voir le film. D'ailleurs Patric Jean a été obligé de reconnaître à la radio de Radio-Canada le soir du 12 novembre, devant l'intervieweur insistant, qu'il n'avait jamais reçu de menaces en tant que tel. Il a même avoué avoir menti et infiltré le groupe avec une fausse carte de journaliste. C'est le seul moyen de les infiltrer a-t-il insisté, c'est comme quand on veut faire un reportage sur l'extrême-droite: il faut mentir et se faire passer pour un sympathisant. Il a avoué aussi avoir reçu des conseils de ceux qui ont infiltré le Front National de Jean-Marie LePen. Donc tout cela a du bon, le réalisateur de film qui avoue sur les ondes avoir certains problèmes d'honnêteté.


Terminons en disant que ce n'est pas le manque d'honnêteté qu'on reproche à Patric Jean, mais le fait qu'il se soit fait prendre: sa maladresse, c'est ça le péché mortel. La même chose pour Jean-Claude Boucher. Ce n'est pas la trahison ou le manque d'honnêteté qu'on lui reproche, c'est de s'être fait prendre: la maladresse. Un président peut trahir ou être malhonnête, ce n'est pas trop grave, c'est dans la nature humaine. Mais un président maladroit, et surtout idiot: ça c'est carrément inacceptable. Comme chez les Spartiates: on ne punissait pas l'enfant qui avait volé, on punissait celui qui s'était fait prendre. On ne le punissait pas parce qu'il était malhonnête, on le punissait parce qu'il était maladroit. Boucher et Jean ont tous les deux été maladroits: INACCEPTABLE.


Rick Flashman

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