Saturday, November 28, 2009

Report from Quebec: Matriarchy at Radio-Canada, a dishonest broadcasting society


Barbara Debays, a journalist of the news section of Radio-Canada who normally works for the web section, but who was enticed by her superiors to lay a trap for yours truly for the News bulletin of november 27, 2009, did it with apparent success yesterday. It was a trap carefully laid by the entire news section of the French side of Radio-Canada (which is notoriously riddled with hate mongering feminists), which even included the ''chef de pupitre''. They had carefully conspired with the feminist UQAM (Mélissa Blais) and the president of l'Après-Rupture Jean-Claude Boucher (a former pork and swine producer who lost his business to his wife and is in grave danger of losing the presidency of his small association). So these people conspired under a false pretrence to have yours truly pay a visit to the Radio-canada building. They asked many questions which had no bearing whatsoever to the matter at hand, and slipped only one question which had. Of course they edited my answers at the post-production, just to make me look bad and say what they wanted me to say. You know, the old trick of taking one or two sentences out of context, or even to truncate them and doctor part of the document.


I don't blame them really, it's part of the game and we have to accept it. Have you ever met an honest journalist by the way? What we can criticize however, is when it is done too obviously and too sloppily. That is unforgivable! And in the present case, it was clearly done clumsily and very badly. Clearly the work of an amateur. Another thing, this person is not too bright really: she got her 15 seconds scoop and news piece which made me look bad, but the consequence is that the longer interview of 20 minutes she wanted for a think piece (and that was supposed to take place in the studios of Radio-Canada on wednesday) has just been cancelled. So, for a 15 seconds scoop, she lost a 20 minutes interview. But let her enjoy her 15 minutes of fame, she deserves it; although she might learn, later in her beginning career, that treachery does not help in the long run, and may even prevent her from getting a most desired promotion in the future. We wish her well nonetheless, those to blame being probably the higher management of the newsroom.


PRÉTEXTE MALHONNÊTE

Alors on a une journaliste bloggiste de Radio-canada qui demande une entrevue de fond avec un masculiniste de la mouvance Frustrated_men ou de quelqu'un d'apparenté au blog marclepine.blogspot. Je pose comme condition que seulement son nom de plume soit mentionné et j'envoie John Gisogod. Ils font toutes sorte d'enquêtes, ont recours à la banque de données de la police et réussisent à obtenir le véritable nom de famille et le publient. Premier bris de condition et première malhonnêteté de la part de cette envoyée de Radio-Canada. Je demande alors à madame Debays en pré-entrevue deux jours auparavant: ''vous n'avez pas l'intention de nous piéger tout-de-même? Vous n'êtes pas un autre Patric Jean?''. Et elle, de nous mentir et de me rassurer: ''bien sûr que non''. Une entrevue est donc prévue pour le mercredi 2 décembre, 14 heures dans les studios de Radio-Canada. Et le vendredi, oh surprise, on devance le tout de quelques jours pour me demander au pied levé de participer à un clip-nouvelle, en ne mentionnant pas que c'était piégé avec la présence de Mélissa Blais, de Boucher de l'Après-Rupture et de tout l'état-major féministe du réseau français. Je me rends sur place, et madame Debays m'accueille tout sourire, et on connait la suite. Quelle hypocrite!


Entrevue correcte, mais bien sûr biaisée et doctorée en post-production. Vous savez les trucs classiques: citer quelques phrases hors contexte, couper ici, coller-là, et on peut faire passer n'importe qui pour un imbécile. C'est bien sûr ''dans la game'' comme on dit, sauf que quand on le fait si maladroitement, les résultats n'en valent pas la chandelle. La petite Barbara a donc eu droit à des félicitations et à une tape dans le dos hier, mais qu'en sera-t-il la semaine prochaine? Une entrevue de fond annulée, sa réputation auprès de masculinistes ternie, et surtout pour sa boîte Radio-Canada, par exemple, les 165 membres de Yahoo Frustrated_men qui ne feront plus confiance à tout ce qui vient des media canadiens. Je vous l'accorde, 165 personnes ce n'est pas beaucoup de monde et c'est négligeable, SAUF QUE, si vous faites le coup trop souvent et à trop de groupes dans la société, c'est la réputation de la maison qui en prend un coup. Mais il est bien sûr qu'une jeune journaliste ne pense pas du tout à ça!


LES MÉDIA TRADITIONNELS EN PERTE DE CRÉDIBILITÉ

Avec de tels ''coups de jarnac'', ne vous surprenez pas que plusieurs activistes refusent des entrevues de presse. En effet, lors de la récente polémique avec le réalisateur belge Patric Jean il y a deux semaines, des stations de radio et de télévision avaient de la difficulté à trouver un seul masculiniste qui accepte de leur parler et de prendre part à un débat en ondes. Yvon Dallaire a refusé plusieurs fois, Serge Ferrand aussi, de même qu'Yves Pageau, aucun ne voulait parler aux média parce qu'ils savaient que c'était piégé. Pageau a refusé de nombreuses fois. Selon ses dires, il ne veut plus parler aux journalistes de La Presse et du Devoir parce que ce sont des ramassis de féministes, et qu'une fois sur deux l'entrevue est biaisée. Il ajoute que ''deux fois sur deux, ça ne donne rien'', alors pourquoi accepter des entrevues? Il ne veut pas non plus parler à Radio-Canada ou Radio-Québec. Selon lui, ce sont des nids de féministes tout comme l'UQAM.


Les journalistes au Québec sont des gens extrêmement arrogants qui se prennent pour des Papes ou des Papesses. Ils sont tellement imbéciles qu'ils pensent que tout le monde veut passer à la télévision et serait prêt à faire n'importe quoi pour avoir une entrevue. Ils ne peuvent pas concevoir que quelqu'un puisse leur dire NON. Quand Pageau leur dit non, ils sont désarçonnés, ils ne le croient pas. Eh bien, commencez à le croire parce que la prochaine demande d'entrevue que recevra John Gisogod d'un média québécois se verra répondre par un NON retentissant. D'ailleurs, on est plus à l'époque où on avait absolument besoin d'un article d'un média écrit ou d'un point de presse télévisé pour avoir de la visibilité. Avec internet on a nos serveurs et nos réseaux, et on peut prendre de l'importance en ignorant les média traditionnels. Donc, madame Debays nous a convaincu d'une chose: les média traditionnels sont devenus vicieux au Québec et ils ne sont même plus dans le coup. Peut-être tendent-ils des pièges comme ça parce que justemnent ILS NE SONT PLUS DANS LE COUP?


Nous remercions madame Debays, car suite au visionnement du téléjournal de 22 heures hier, mon ami Yves Pageau et moi avons fait le pari qu'au cours de la prochaine année on pourrait enregistrer une croissance intéressante en ignorant complètement les média traditionnels. Ignorer Radio-Canada et Radio-Québec, rien de plus facile. Et surtout, la prochaine fois, lorsque ces réseaux télévisés tenteront en vain de trouver un seul masculiniste pour un débat sur la condition des hommes, elles pourraient faire ça exclusivement entre filles, parce qu'aucun homme digne de ce nom n'y prendra part. D'ailleurs, tout le réseau français de Radio-Canada, à part peut-être la section des sports, n'est-il pas déjà devenu un véritable party de filles?


APRÈS L'ENTREVUE

En sortant, après avoir donné la main à mme Debays et salué le caméraman pour son bon travail (je ne savais pas encore que j'avais été piégé), je tombe sur mon cousin, un Rochefort lui-aussi, qui est maintenant Directeur des Relations de Travail du Réseau Français de Radio-Canada. On jase un peu, je lui apprends que je sors d'entrevue, et lui me demande: ''veux-tu que je prévienne les membres de la famille que tu passes aux nouvelles ce soir?''. Et là, j'ai une intuition, je lui dit: ''surtout pas, s'il te plaît''. Quand je visionne le téléjournal le soir même, je me rends compte que j'ai eu raison. J'aime bien mon cousin, un avocat émérite, et ce n'est tout de même pas sa faute s'il bosse pour une ''boîte pourrite'' comme Radio Canada.


DANS LE TEMPS LES JOURNALISTES AVAIENT PLUS D'ÉTHIQUE

Je me souviens en 1981, lorsque j'ai été invité à l'émission de France Nadeau, il n'y avait pas de piège et l'entrevue avait été diffusée sans problème. D'aileurs ce n'est qu'au Québec qu'on fait des vacheries comme ça. Depuis trois ans, les gars de Frustrated_men sont invités partout, comme ''guest lecturers'' ou pour faire des conférences. Par exemple, à l'université de Guelph en Ontario, ou encore cette université de l'Ohio dont je garde un bon souvenir. Il n'y avait ni piège ni vacherie. Je pense que c'est seulement au Québec qu'on est capable de vacheries comme ça! On est vraiment un petit peuple... un peuple de féministes.


REFUS D'ENTREVUE


Chère madame Debays,


L'entrevue qui devait être réalisée le mercredi 2 décembre est bien sûr refusée suite au piège du clip truqué du téléjournal d'aujourd'hui. C'est bête parce que vous ratez une série de choses en faisant cela:

1- une entrevue de fond qui n'aura pas lieu,

2- un lien de confiance brisé,

3- vous confirmez l'idée que les gens ont de Radio-Canada qui serait un matriarcat de l'information,

4- vous vous étonnez que plusieurs activistes refusent des entrevues. Je vous assure que de plus en plus d'entrevues seront refusées par les activistes masculinistes à l'avenir,

5- les média traditionnels subissent une crise de crédibilité en exagérant de la sorte, et

6- vous qui monitorez le web pour Radio-Canada serez intéressée par l'article qui mentionnera votre nom dès demain.

Félicitation, vous êtes donc maintenant sur la liste des gens à qui on ne veut plus parler!


John Gisogod

1 comment:

  1. Les choses n'ont pas changé, Radio-Canada est bel et bien toujours le matriarcat de l'information.

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